Ep 2 Of 5 1945 La Liberation Et Apres Une Liberation Progressive — Clip 008
Bien sûr, Paris n’était pas la seule ville libérée en août 1944. Et on peut rappeler qu’à cette période, à cette date, une grande partie du territoire était encore occupée.
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Bien sûr, Paris n’était pas la seule ville libérée en août 1944. Et on peut rappeler qu’à cette période, à cette date, une grande partie du territoire était encore occupée.
C’est lui qui fait diffuser le message qu’on vient d’entendre. Il organise également la prise des émetteurs pour qu’ils ne puissent pas être détruits par les Allemands avant leur départ. Et le 25 août, il fait diffuser la demande qu’on sonne les cloches de toutes les églises parisiennes.
C’est dans un court reportage sur le concert donné par Yehoudi Menouine à l’opéra de Paris que l’opéra de Paris le 7 octobre 1944 qu’on entend cet extrait du concerto de Mendelssohn, une oeuvre qui n’avait pas été entendue en France depuis 1940.
Menouine, comme beaucoup de musiciens étrangers hormis les Allemands, n’avait pas pu venir en France pendant la guerre mais il avait donné pendant ce temps à travers le monde confie-t-il en coulisses à la journaliste 200 concerts par an au profit de ceux qui combattaient pour la libération du monde.
Enfin donc, le public peut applaudir les vedettes qu’il n’a pas entendues pendant si longtemps. Les chanteurs reviennent eux aussi dès le 8 octobre on annonce le retour de Maurice Chevalier après deux ans de silence il va bientôt chanter dans la capitale au cours de galas populaires et pour les soldats.
Pour aller à la préfecture, prends la route numéro trois. Tu suis la fille des voitures et tu t’en vas tout droit. tout droit. C’est un billard, c’est une piste. Pas un arbre, pas une fleur. Comme c’est beau, comme c’est triste.
C′est le rendez-vous de tous les insectes Les oiseaux pour nous Y donnent leur fête Les lapins nous invitent Souris-moi Courons vite Ne crains rien Prends ma main Dans ce petit chemin
Les auditeurs retrouvent la musique qu’ils n’ont pas pu entendre durant quatre ans. Les oeuvres de Mendelssohn, Dukas, Millau, Hibert, Wiener. Bientôt, on voit que les salles de concerts proposent deux sortes de programmes.
Non pas qu’on entende beaucoup sa musique d’orchestre. On entend plutôt ses pièces de piano ou de musique de chambre, le plus souvent sous les doigts d’Yvonne Lauriau.
La musique de Messiaen n’avait pas été totalement absente pendant l’occupation. On avait pu entendre notamment en février 43 à Paris la création des « Visions de l’Amen » pour deux pianos que le compositeur avait joué avec Yvonne Lauriau.