Au Clair De La Lune Comptines Et Chansons — Clip 001
Au clair de la Lune Mon ami Pierrot Prête-moi ta plume Pour écrire un mot Ma chandelle est morte Je n’ai plus de feu Ouvre-moi ta porte Pour l’amour de Dieu
2+ occurrences OR 1.5+ per 100 tokens of negation patterns (ne…pas, ne…plus, ne…jamais, standalone pas). Good for practicing French negation.
Au clair de la Lune Mon ami Pierrot Prête-moi ta plume Pour écrire un mot Ma chandelle est morte Je n’ai plus de feu Ouvre-moi ta porte Pour l’amour de Dieu
Au clair de la Lune Pierrot répondit Je n’ai pas de plume Je suis dans mon lit Va chez la voisine Je crois qu’elle y est Car dans sa cuisine On bat le briquet
Autrefois, tous les agriculteurs trayaient leur vache à la main, les unes après les autres. Cela prenait beaucoup de temps et n’était pas toujours très propre.
Elles aussi sont en train de ruminer. Dans ce troupeau-là, les vaches sont accompagnées de leurs petits veaux. À cet âge, ils ne mangent pas encore d’herbe, mais têtent le lait de leur mère.
Durant tout ce temps, ils se nourriront du lait de la lapine. Passé cet âge, les petits lapins ne têtent plus leur mère. Tous les jours, il faut leur donner du lait et un peu d’herbe et de grains. Les lapereaux ne mettent pas longtemps pour trouver la gamelle et se régaler tous ensemble.
Mais il ne faut pas trop s’inquiéter pour tout ce petit monde. Les lapins ne s’éloignent jamais beaucoup de leurs clapiers. Et même si Pauline a fait une petite bêtise en oubliant de fermer les portes des cages Sa tante Louise n’aura pas de mal à retrouver ses pensionnaires.
Bien sûr, les lapins ne mangent pas que des carottes. Tous les jours, la fermière leur apporte des grains de céréales, des épluchures de légumes, de l’herbe fraîche et même de vieux croutons de pain qu’ils grignotent goulûment.
Le captif n’est pas très effrayé. Il semble même très content de cette aventure et prêt pour une petite sieste dans les bras de sa nouvelle amie.
Les fermiers possèdent également d’autres jeunes porcs un peu plus âgés que ceux de l’enclos. Ceux-là n’ont plus besoin du lait de leur mère, ils se nourrissent de la pâté que leur donne Louise. Mais comme ils ont toujours faim, ils cherchent sans cesse quelque chose à grignoter en supplément.
Le tas de fumier les attire beaucoup. Les cochons savent qu’ils y trouveront toujours quelques restes à croquer. Il suffit de ne pas être trop difficile, et de savoir utiliser son groin et son odorat.