Passerelles ep. 1, — Clip 038
Je crois que c’est parce que ça me gêne d’être le centre de l’attention. Ça me gêne, là j’utilise le verbe gêner, ça veut dire que ça me met mal à l’aise.
Je crois que c’est parce que ça me gêne d’être le centre de l’attention. Ça me gêne, là j’utilise le verbe gêner, ça veut dire que ça me met mal à l’aise.
Pour moi, un bon anniversaire, comme je l’ai dit un peu plus tôt, c’est surtout l’occasion de partager un moment avec mes proches. C’est un jour un peu spécial bien sûr, mais il n’est pas si différent comparé à un jour normal.
Et vous, vous vous accordez beaucoup d’importance à votre anniversaire ? Pour revenir à nos réflexions sur le rapport à soi et au temps, ce jour-là peut également être associé à de grandes questions.
Sans forcément parler de questions existentielles, comme vers où je vais, quel est le sens de mon existence. C’est quand même un moment où on a tendance à faire un bilan de sa vie.
D’une année sur l’autre, la prise de conscience du temps qui passe est plus ou moins forte. Là aussi, je crois que ça dépend beaucoup des personnes.
Le rapport au temps, c’est quelque chose qui est influencé par les histoires de vie, par l’éducation, par la culture, par les rencontres.
J’aime bien cette image. Chaque anniversaire correspond à un moment de bascule entre l’année qui vient de s’écouler et celle qui commence ce jour-là.
Ce sont d’abord les Égyptiens et ensuite les Latins qui commencent à fêter les anniversaires individuels, à marquer le jour de naissance.
Ils célèbrent l’idée d’une maturité, d’une reconnaissance et d’un accomplissement, un peu comme on le fait à notre époque.
À l’origine, dans les religions monothéistes, comme le judaïsme, le christianisme et l’islam, on fête plutôt l’anniversaire des saints ou des prophètes.