Cinq Minutes Avec Mireille Mathieu — Clip 009
On m’a dit, on vous rappellera. Et la deuxième fois, on m’a appelée. Je me suis présentée devant le public, devant la caméra pour la première fois.
On m’a dit, on vous rappellera. Et la deuxième fois, on m’a appelée. Je me suis présentée devant le public, devant la caméra pour la première fois.
C’est la mairie d’Avignon qui m’a permis de pouvoir le faire, qui a payé mon train. Et je me suis présentée. D’abord, la première fois, j’ai auditionné.
C’est, pour moi, une discipline. Il faut vraiment… C’est dans ma suite, travailler calmement, bien, comme j’aime. Ça consiste… Personnellement, c’est de faire des vocalises, de travailler sa voix.
C’est quand même incroyable. Vous avez 77 ans, toujours sur la route pour monter sur scène. Et quelle énergie vous habite? Une énergie aussi, une discipline. Je pense que c’est, C’est une discipline aussi. Parce que si je n’avais pas cette discipline-là, je crois que je ne pourrais pas.
Il pourrait faire la promotion du français à l’extérieur du Québec. Il n’y a rien de plus magique que la voix du gouvernement fédéral canadien qui dit « c’est comme ça qu’on se voit, nous sommes bilingues, il y a des francophones et des anglophones, et l’idéal, c’est que tout le monde parle la langue…
Quand on en voyait le long des routes et à la télévision que le Canada était un pays fier de son bilinguisme. Bien sûr, l’insécurité que ressentent certains francophones en milieu minoritaire ne va pas disparaître du jour au lendemain, mais selon François Paré, les francophones pourraient devenir plus confiants dans leur langue s’ils étaient…
Cette promotion de l’image du français, contrairement au Québec, s’est arrêtée, à mon avis, au Canada anglophone, où le gouvernement fédéral a cessé de faire de la publicité.
Ce qui a fait en sorte que les Québécois se sont sentis plus confiants dans leur langue depuis les années 60, c’est entre autres la promotion du français.
Ils vont te corriger. Et quand tes francophones minoritaires n’étaient pas trop sûrs, tu as l’impression que ce correcteur-là est toujours autour de toi. Lui, par contre, c’est qu’au Québec, il a déjà eu ce même malaise, cette même insécurité linguistique, mais par rapport à la France.
Le français est une des langues les plus normatives dans le monde. C’est-à-dire une langue où les gens, les français en particulier, sont obsédés par la correction de la langue.