Passerelles ep. 1, — Clip 045
Il y a tout un ensemble de facteurs qui expliquent le plaisir ou la petite crainte qu’on peut avoir à fêter son anniversaire.
4+ occurrences OR 3+ per 100 tokens of que/qui relative pronouns (NOT in questions). Clips rich in relative clauses for practicing subordinate clause structures.
Il y a tout un ensemble de facteurs qui expliquent le plaisir ou la petite crainte qu’on peut avoir à fêter son anniversaire.
Le rapport au temps, c’est quelque chose qui est influencé par les histoires de vie, par l’éducation, par la culture, par les rencontres.
D’une année sur l’autre, la prise de conscience du temps qui passe est plus ou moins forte. Là aussi, je crois que ça dépend beaucoup des personnes.
Au-delà du rituel, l’anniversaire dit quelque chose sur le rapport à soi, sur le rapport au temps qui passe. Évidemment, on a toutes et tous une relation personnelle, une relation différente à cette date.
Avant cette période-là, les anniversaires de naissance étaient très peu fêtés en France. Quand je parle de tradition, je pense justement aux fêtes qu’on organise, aux cadeaux qu’on offre, etc.
Ce sont d’abord les Égyptiens et ensuite les Latins qui commencent à fêter les anniversaires individuels, à marquer le jour de naissance.
J’aime bien cette image. Chaque anniversaire correspond à un moment de bascule entre l’année qui vient de s’écouler et celle qui commence ce jour-là.
Le blues, ça vient de l’anglais mais c’est un mot qu’on retrouve aussi en français. Si je dis que j’ai un coup de blues, ça veut dire que je suis un peu déprimée.
Il explique que le fait de s’inscrire dans un mouvement cyclique, donc dans un mouvement qui se répète, ça permet d’atténuer l’angoisse d’un temps linéaire. Atténuer, ça veut dire adoucir, rendre quelque chose moins fort, moins important.
En préparant l’épisode de cette semaine, j’ai écouté un podcast et l’un des invités a dit cette phrase que j’ai trouvée très intéressante.