Choses a Savoir 06 Jul 2021, — Clip 010
Et enfin 5-8-1, 5 qui correspond au nombre de semaines pendant lesquelles au retour, les fameuses hormones du bonheur sont sécrétées.
Et enfin 5-8-1, 5 qui correspond au nombre de semaines pendant lesquelles au retour, les fameuses hormones du bonheur sont sécrétées.
Donc pour résumer, il faudrait prévoir ses vacances 8 semaines à l’avance, puis, y passer 8 jours, pour enfin profiter des effets pendant 5 semaines au retour.
Voilà c’est peut-être un peu compliqué. Alors plus simplement, prévoir plusieurs pauses de 8 à 11 jours dans l’année est préférable à un seul gros bloc d’un mois pendant l’été.
Alors. Voilà, une question qui peut trouver des réponses différentes en fonction de la personne à qui on la pose et de son implication. Par exemple, si l’on demande à un employeur quelle est la durée idéale des vacances pour ses employés, et bien sa réponse ne sera certainement pas la même que si cette…
Nos gouvernements sont coupables de détourner leurs regards de ces drames et de ne s’en soucier, à la hâte, comme si c’était nouveau, que lors d’hécatombes particulièrement atroces mais il y a une raison à cela et cette raison c’est nous, les citoyens européens, qui ne voulons plus, très majoritairement en tout cas, de nouveaux…
La deuxième question à nous poser serait de savoir comment on pourrait limiter le nombre de ces réfugiés prêts à tout pour fuir vers nos côtes. La réponse n’est pas les sauvetages, si indispensables soient-ils. Elle n’est évidemment pas de renvoyer ces malheureux sous les bombes qu’ils ont fuies car ce serait le comble de…
La réponse, la seule, la vraie, est qu’on ne limitera ces flux qu’en s’attaquant à leur cause, qu’en réduisant l’anarchie en Libye, pays d’où partent la plupart de ces bateaux, et qu’en s’attelant à résoudre les conflits à l’origine des guerres proche-orientales. Tout le reste n’est que mots et pansements, moyens de se donner bonne…
Dès lors qu’aucun de nos pays, qu’aucun des 28 pays de l’Union, ne serait à lui seul capable de peser sur les guerres du Proche-Orient ou d’aller contrôler, au moins, les ports libyens, combien d’Européens seraient-ils aujourd’hui prêts à accepter que l’Union ou plusieurs de ses membres approfondissent leur unité politique ?
Où sont, autrement dit, les majorités de citoyens européens prêts à se doter d’une armée et d’une politique étrangère commune, à accepter de tirer les conséquences des défis communs auxquels nous sommes collectivement confrontés en appelant clairement de leurs vœux la construction d’une Europe politique disposant d’un exécutif commun ?
Ces majorités n’existent aujourd’hui pas, bien au contraire, Nous nous condamnons à l’impuissance et il n’y a personne d’autre à en accuser que nous-mêmes.